09.09.2007
Nos irons au paradis.... où !
Avant la communion aux effluves iodées, " déchaussez-vous, avant d"entrer"
Inutile, ce dimanche 9 sept 07, le paradis affiche complet
La veille, samedi 8 sept 07
Ce matin au cimetière de la Rochelle, nous accompagnons un ami. En 1945 il était notre metteur en scène sur les tréteaux de notre chère et défunte Ecole Normale.
Ici dans la voiture du docteur Knock, sous l'inspiration créatrice de Francis Chevreau, promo 1942.46, quelques uns de la promo 45.49. De gauche à droite lucien Chabasse, Robert Martin, Edouart Matarasso, Raymond Touchet, Jean Dasnias et Jacques Sabatier pour les décors.
Lancez Francis Chevreau dans google : le guide Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat - Version HTML ..
www.ville-larochelle.fr/19_journal_lr/dl.php?fichier=journal_juin_part2.pdf - Pages similaires
vous découvrirez le rayonnement de Francis " Francis Chevreau, l'éternel apprenti : par Charles Vincent et Guy Genty ", Francis, naît entre les. deux guerres d’une mère. couturière et d’un père. ouvrier agricole qui quitta l’école ... l'éternel apprenti, instituteur dans l'âme, fondateur du " Tréteau des Deux Tours "...
Francis aurait aimé le chemin de notre retour . La voiture n'en fit qu'à à sa tête.
Et si le paradis était ici
Vous avez cru reconnaître la plage de Trousses chemises ... Vous êtes dans l'erreur
Le Petit Prince a dit " Toutes les grandes personnes ont d'abord été des enfants; (Mais peu d'entres elles s'en souviennent) »
Robert et Lucien, Odette et Paulette sont-ils retombés en enfance ?
Le Petit Prince : ".. Alors je ne lui parlais ni de serpents boas, ni de forets vierges, ni d'étoiles. Je lui parlais de bridge, de golf, de politique et de cravates. Et la grande personne était bien contente de connaître un homme aussi raisonnable."
Robert, Lucien, Odette et Paulette parlaient, parlaient ….. Et vous amis lecteurs merci de partager leurs tribulations
Samedi 22 heures ,
le rideau est tiré. J'ai cru entendre un arbitre qui murmurait au goal italien : " si je vous avais vu faire, comme au catch, une cravate cervicale j'aurais été obligé de vous gronder,......
imaginez un peu ce que je serais-je devenu si vous l'aviez étranglé ! "
19:50 Publié dans Aux Sables d'Olonne | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Nos irons au paradis.... où !





